Un aperçu de notre démarche.
Waicah est la plateforme française d'assistance clinique par IA conçue pour une seule chose : la pneumologie et la médecine du sommeil. Fondée par le Dr Marc Nasser, pneumologue, elle a été construite depuis un cabinet lyonnais et couvre les trois temps de la consultation — le questionnaire patient scoré en amont, le compte rendu rédigé pendant que le médecin parle à son patient, puis les courriers, rappels et résultats de l'après-consultation. Dans un métier où le logiciel occupe presque le double du temps consacré au patient, la promesse tient en une phrase : le médecin relit, modifie et signe, et rien n'est enregistré ni envoyé sans lui.
Tout le marché construit des assistants généralistes. Waicah fait l'inverse : une seule spécialité, en profondeur. Les questionnaires, les scores — échelle de somnolence d'Epworth, STOP-BANG, échelle de Pichot, test de contrôle de l'asthme — les modèles de compte rendu d'exploration du souffle, de polygraphie, de polysomnographie et de fibroscopie, le suivi des nodules reporté d'une consultation à l'autre, les courriers au chirurgien thoracique : tout est pensé pour la pratique respiratoire et du sommeil, et non adapté d'un outil transverse. Là où un assistant généraliste retranscrit ce qui a été dit, Waicah anticipe le déroulé clinique et rédige comme le ferait un confrère de la spécialité.
Le médecin garde le contrôle, sans exception. L'outil propose, il ne décide jamais : il ne diagnostique pas, ne prescrit pas, et chaque ligne du compte rendu reste une proposition traçable, rattachée à un élément réel de la consultation, que le praticien valide, modifie ou supprime. Deuxième principe, la souveraineté des données de santé : un hébergement français certifié HDS, et aucune donnée vendue, partagée ou transmise à un tiers commercial, publicitaire ou pharmaceutique. Et une conviction plus simple encore, qui résume les deux autres : le temps et le regard du médecin appartiennent au patient, pas au clavier.
Des pneumologues et des médecins du sommeil, en libéral ou en exercice mixte, en France et en Belgique. Ils sont environ 3 200 en France, avec des consultations longues et denses en données objectives : scores, mesures du souffle, polygraphies, courbes d'observance, courriers d'adressage. À côté d'eux, une génération plus jeune — internes en dernière année, DES en cours, jeunes installés, remplaçants réguliers — plus à l'aise avec l'IA, plus exposée à l'épuisement, et beaucoup plus présente sur les réseaux.
Le compte rendu qui se rédige le soir, entre deux patients ou le week-end, de mémoire et après une dizaine d'autres consultations. Les chiffres sont connus : 46 heures de travail hebdomadaire déclarées, dont 6 à 7 consacrées à l'administratif — et une consultation de pneumologie, avec ses scores, ses examens et ses courriers, est structurellement plus lourde à documenter qu'une consultation courte. S'y ajoute la fatigue des outils : les assistants IA généralistes ne connaissent pas la spécialité et obligent à tout reformater, les logiciels ne se parlent pas entre eux, et changer d'outil est vécu comme un chantier.
Que tous les assistants IA médicaux se valent, et qu'un outil généraliste bien utilisé fera l'affaire. Qu'adopter un tel outil suppose une installation, une configuration et des semaines de prise en main — voire de changer de logiciel de dossier patient. Que l'IA finira par décider à leur place, ou par les exposer juridiquement. Et que la réponse au temps perdu serait de dicter plus vite, alors que le vrai gain est de ne plus avoir à dicter du tout.
Les chiffres réels sur le temps clinique perdu en administratif. Le sous-diagnostic massif de l'apnée du sommeil, où 7 personnes concernées sur 10 ne sont pas identifiées. Tout ce qui touche au regard : le médecin qui passe la consultation les yeux sur l'écran. Le débat sur l'IA et la responsabilité médicale, qui divise franchement entre confrères, et celui sur la souveraineté des données de santé. Et par-dessus tout, les retours de terrain de pairs — bien plus que n'importe quel argumentaire produit.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de la pneumologie et de la médecine du sommeil :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert accessible et pédagogue, avec un franc-parler mesuré. Le Dr Marc Nasser, pneumologue et fondateur de Waicah, filmé de trois-quarts et s'adressant à un intervieweur hors champ — jamais face caméra. Le registre est celui du praticien qui raconte son quotidien, pas celui du fondateur qui défend un produit : vouvoiement, confrère à confrère sur les sujets métier, pédagogie sans jargon sur les sujets cliniques, et aucune promesse.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant le Dr Marc Nasser devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.
On a chronométré des médecins pendant 430 heures. Ils passent 27 % de leur journée avec leurs patients. Et 49 % avec leur ordinateur.
En fait, cette étude est très simple dans son principe. On a suivi cinquante-sept médecins, en consultation, pendant quatre cent trente heures, chronomètre en main. Ce n'est pas du déclaratif, ce n'est pas un questionnaire où on demande aux gens d'estimer leur temps. C'est de l'observation directe. Et ce qui ressort, c'est que sur une journée de cabinet, le face-à-face avec le patient représente vingt-sept pour cent du temps. Le logiciel et le travail de bureau, quarante-neuf. Donc pour être clair : dans la journée d'un médecin, l'écran prend presque le double du patient. Le truc c'est que quand on sort ce chiffre, les gens imaginent des médecins mal organisés. Alors qu'on parle ici de praticiens observés dans leur exercice normal, dans quatre spécialités différentes. Ce n'est pas un problème de discipline personnelle, c'est le fonctionnement standard du métier aujourd'hui. Et le pire c'est que ça ne s'arrête pas quand le cabinet ferme. Toujours dans cette étude, ça fait presque six heures par jour passées dans le logiciel, dont une heure et demie après la fin des consultations. Les Américains ont un mot pour ce moment-là, ils appellent ça le pyjama time. Le temps où on finit ses dossiers chez soi, le soir, en pyjama. En France, la DREES a mesuré la même chose autrement : quarante-six heures de travail par semaine pour un généraliste libéral, dont six consacrées à la gestion et à la coordination. Six heures. C'est presque une journée de consultation par semaine qui part ailleurs. Moi quand je vois ces chiffres, ce qui me frappe, ce n'est pas le volume. C'est que personne n'a jamais décidé ça. Aucun médecin ne s'est installé en se disant qu'il passerait la moitié de son temps à saisir des données. Ces logiciels n'ont pas été conçus pour la consultation. Ils ont été conçus pour la facturation, pour le codage, pour la traçabilité administrative. Ce sont d'excellents outils de gestion, et le médecin est devenu l'opérateur de saisie qui les alimente. Et en pneumologie, c'est encore plus marqué, parce qu'une consultation ne se résume pas à un motif et une ordonnance. C'est un score de somnolence à calculer, une mesure du souffle à interpréter, une courbe d'utilisation de machine à lire sur un mois, un courrier à écrire au confrère qui a adressé le patient. Chaque élément doit être ressaisi quelque part. Un médecin qui passe la moitié de sa journée à taper, ce n'est pas un médecin lent. C'est un métier qu'on a équipé à l'envers.
Le premier essai randomisé sérieux sur les assistants IA médicaux vient de sortir. Le gain de temps réel, c'est 41 secondes par compte rendu. Je vais vous dire pourquoi c'est si peu.
Deux cent trente-huit médecins, quatorze spécialités, trois groupes tirés au sort. Deux groupes équipés d'un assistant IA du marché, et un groupe témoin qui ne change rien à ses habitudes. C'est le premier travail de ce niveau de rigueur sur le sujet, et il faut le regarder en face. Le meilleur des deux outils fait passer la rédaction d'un compte rendu de quatre minutes trente à trois minutes quarante-neuf. Quarante et une secondes de gagnées. Et il y a un détail que presque personne ne relève : dans le groupe témoin, celui qui n'avait rien changé du tout, le temps de rédaction a aussi baissé, de dix-huit secondes. Simplement parce que les gens savaient qu'on les mesurait. Donc le gain réellement attribuable à l'outil, il tourne autour de vingt secondes. Vingt secondes, quand le discours ambiant promet des heures. Alors la question intéressante, ce n'est pas de savoir si l'IA marche. La transcription marche très bien, c'est même la partie facile aujourd'hui. La question, c'est pourquoi un outil qui transcrit parfaitement ne fait presque pas gagner de temps. En fait, c'est comme si vous embauchiez quelqu'un qui prend en note très vite, mais qui n'a jamais mis les pieds dans un cabinet de pneumologie. Il va tout écrire, fidèlement, dans l'ordre où ça a été dit. Et vous allez vous retrouver avec un texte exact, complet, et parfaitement inutilisable. Parce qu'une consultation ne se déroule pas dans l'ordre du compte rendu. Le patient commence par sa fatigue, il glisse un antécédent au milieu, il revient sur son traitement en remettant son manteau. Un compte rendu, lui, a une structure : le motif, les antécédents, le traitement en cours, l'examen, les scores, les examens à demander, la conduite à tenir. Le travail réel du médecin, ce n'est pas de taper. C'est cette réorganisation-là. C'est de savoir que la phrase lâchée en fin de consultation sur les réveils nocturnes doit remonter dans l'interrogatoire, pas rester en bas du texte. Et ça, un outil généraliste ne peut pas le faire, parce qu'il ne sait pas à quoi ressemble une consultation de pneumologie. Il ne sait pas qu'après une polygraphie on attend un indice d'apnées, que derrière une bronchite qui traîne on cherche un souffle, que ce courrier-là part chez un chirurgien thoracique et pas chez un généraliste. Donc oui, on gagne du temps de frappe. Et on le reperd intégralement en relecture et en remise en forme. Le temps qu'on gagne à ne plus taper, on le perd à réécrire. Tant qu'un outil ne sait pas comment se déroule vraiment une consultation, il restera un dictaphone rapide.
Sur dix personnes qui s'arrêtent de respirer plusieurs fois par nuit, sept l'ignorent complètement. Elles pensent juste qu'elles ronflent.
Une apnée, concrètement, c'est ça : pendant le sommeil, les muscles de la gorge se relâchent, le passage de l'air se ferme, et plus rien ne passe. Dix secondes, vingt secondes, parfois plus. Le taux d'oxygène dans le sang commence à descendre, et le cerveau finit par déclencher une alerte pour rouvrir le passage. C'est un réveil très bref, si bref qu'on ne s'en souvient pas. Et ça peut se répéter dix, trente, cinquante fois par heure, toute la nuit. C'est exactement pour ça que les gens ne le savent pas. Imaginez que quelqu'un vienne vous secouer l'épaule toutes les deux minutes pendant huit heures. Le matin, vous n'avez aucun souvenir de la nuit. Mais vous n'avez pas dormi. En France, on estime qu'entre quatre et dix pour cent des adultes sont concernés. Ça fait entre deux millions et demi et six millions de personnes. Et seulement vingt à trente pour cent sont traitées. Ce qui explique ce décalage, c'est que le signe auquel tout le monde pense, le ronflement, n'est pas celui qui doit alerter. Beaucoup de gens ronflent sans faire d'apnées, et on peut faire des apnées en ronflant peu. Les vrais signaux, ils sont dans la journée. C'est se réveiller fatigué après huit heures de sommeil. C'est s'endormir devant la télévision, dans les transports, et parfois à un feu rouge. C'est se lever plusieurs fois la nuit pour aller aux toilettes. C'est un mal de tête le matin qui part dans l'heure. C'est une tension artérielle qui ne descend pas malgré le traitement. Et il y a un témoin qu'on sous-estime énormément en consultation : le conjoint. Le patient dit qu'il dort bien. Le conjoint, lui, décrit des pauses, un silence qui s'installe, puis une reprise bruyante. C'est souvent le récit le plus informatif de la consultation. Autre idée fausse qu'il faut sortir de la tête : ce n'est pas une maladie d'homme âgé en surpoids. Le surpoids est bien le premier facteur de risque, mais la forme de la mâchoire et de la gorge suffit à provoquer des apnées chez quelqu'un de mince. Avant quarante ans, on est déjà autour de onze pour cent de la population. Après soixante ans, plus de trente. Une fatigue qui résiste au sommeil, ce n'est pas un problème de motivation, de charge de travail ou d'âge. C'est une question à poser sur la nuit.
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C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
La pneumologie et la médecine du sommeil, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où des millions de personnes vivent des années avec une maladie que personne n'a encore nommée, où les médecins passent plus de temps sur leur écran qu'avec leurs patients, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêt.